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Echos des pontons à Saint-Gilles-Croix-de-Vie |
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Ce qu’ils ont dit à l’arrivée à Saint-Gilles-Croix-de-Vie |
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Equipage de « Bati 85 », First 31.7 Bénéteau. Jacky Rolland, équipier: « Cela a été une belle journée. Nous avons passé un bon moment sur l’eau. Comme nous sommes des Sables-d’Olonne, c’est vrai que nous connaissons le parcours, mais les conditions météo ne sont jamais pareilles. On a encore eu droit à une journée de près, mais aujourd’hui, nous n’avions pas pris de ris, comme la veille au départ de l’Ile d’Yeu. Lors de cette étape, nous avons quand même eu le loisir d’envoyer le spi. On en avait hâte. C’était plus sympa que la précédente journée où l’on a quand même souffert entre l’Ile d’Yeu et Les Sables. » Jean-Claude Dubroca : équipier : « Aujourd’hui, c’était du vent, pas trop de mer, du soleil, mais nous sommes restés en ciré complet toute la journée. C’étaient des conditions de régates sportives. » Jean-Paul Boyer skipper de « Grand bleu », Farr 727 « C’était une bonne étape, c’était moins dur qu’hier, car pour des petits bateaux comme le nôtre, c’était un peu juste. Comme nous sommes que deux, nous ne pouvons pas nous mettre au rappel. Sur la ligne en partant des Sables, il y avait du vent et nous nous sommes faits rappelés au départ par le comité de course. J’ai perdu un peu de temps pour revenir. Nous avons eu du près serré jusqu’à la bouée de la « Petite Barge », après on a plus navigué au débridé. Nous ne devions pas faire la boucle comme les grands, mais finalement on a été obligés d’effectuer le même parcours. » Jacques et Cathy : Equipiers de « Tekila », Sun Rise 34 Jeanneau «Nous sommes un équipage de six personnes composé de trois hommes, trois femmes et d’un chien nommé Vahiné. Il est bien amariné et fait des régates tous les week-end et a même été de la course Royan/Gijon à travers le golfe de Gascogne. Nous faisons partie des concurrents du sud-ouest qui viennent de l’estuaire, il y a des gens de Blaye, de Lormont, du Verdon. Nous, nous venons de Saint-Loubès. La journée s’est bien passée pour nous. Nous sommes partis en tête des Sables. Et quand nous sommes arrivés à l’issue du parcours, la ligne d’arrivée n’avait pas été mouillée. Dans la catégorie où nous étions, nous ne devions pas faire l’épingle prévue pour les grands bateaux, mais nous l’avons finalement effectuée comme les plus grands bateaux. » Gildas Cossais, à bord de « Charrette », Sun Odyssey 40 « Nous naviguons sur un bateau de croisière et pas sur un bateau de course. En résumé, nous avons tout le confort, tandis que sur le bateau de course d’â côté, il n’y a presque rien à bord. C’est ce qui nous permet de gagner sur le classement en temps compensé. On sait exploiter le matériel, et nous avons particulièrement travaillé la jauge. Nous avons par exemple coupé 3 centimètres de grand voile pour éviter d’écoper de certaines pénalités. On arrive à optimiser le bateau tous les ans. Pour nous, aujourd’hui, c’était un temps parfait, il nous faut du vent avec le bateau que nous avons. »
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